Ici et ailleurs

Flux migratoires et mobilités scientifiques dans l'espace francophone

Dans le cadre des activités entourant la Journée internationale de la Francophonie qui se déroulent au Québec, l’ODSEF et le Bureau des Amériques de l’AUF organisent un colloque intitulé Flux migratoires et mobilités scientifiques dans l’espace francophone : vers un état des lieuxEn collaboration avec la Délégation Wallonie-Bruxelles à Québec et le Ministère de relations internationales et de la Francophonie du Gouvernement du Québec, ce colloque a eu lieu au pavillon La Laurentienne sur le campus de l’Université Laval le jeudi 19 mars de 8h à 12h30.  Cette activité a réuni des chercheurs et des intervenants du Québec, du Canada et de la région Wallonie-Bruxelles. À quelques mois du second Forum mondial de la langue française (Liège, juillet 2015), l’ouverture du colloque a été l’occasion de souligner le passage de témoin entre cette ville et celle de Québec qui a accueilli la première édition du FMLF.

Cliquer ici pour obtenir le programme de cette journée, de même que la liste des intervenantes et intervenants.

Le contenu de certaines présentations effectuées sont également disponibles :
Jean-Pierre Corbeil, Abdeslam Marfouk, Richard Marcoux / Laurent Richard, Motonobu Kasajima.

Le mariage en Afrique

Dans le cadre d’une rencontre-débat  organisée autour de livres récemment publiés, le Centre français en population et développement (CEPED- UMR 196-Université Paris Descartes-Ined-IRD) organise, le 11 mars 2015, une activité avec plusieurs des auteurs et contributeurs de l’ouvrage Le mariage en Afrique. Pluralité des formes et des modèles matrimoniaux.  Cet ouvrage collectif, publié dans la collection «Sociétés africaines en mutation» des Presses de l’Université du Québec (PUQ), a été dirigé par Richard Marcoux de l’Université Laval et Philippe Antoine du CEPED.

Afin d’assurer la diffusion la plus large possible de ce livre auprès de la jeunesse africaine, l’ODSEF s’est joint aux PUQ et au Groupe interuniversitaire d’études et de recherches sur les sociétés africaines (GIERSA), un regroupement de professeurs-chercheurs  de l’Université Laval et de l’Université de Montréal, et ce, afin d’offrir gratuitement une centaine de copies de cet ouvrage scientifique (une valeur totale de 1 500 Euros). Les modalités entourant la participation à ce concours seront dévoilées lors de la rencontre-débat du 11 mars à 18h à Paris à la  Bibliothèque de sciences humaines et sociales Descartes CNRS (Bâtiment Jacob, 45 rue des Saints Pères, 75006, Paris).

À propos de l’activité du 11 mars, cliquez ici
http://www.ceped.org/evenement/le-mariage-en-afrique-pluralite

Présentation de l’ouvrage
et comment se le procurer en format électronique.


Présentation de la collection « Sociétés africaines en mutation ».

D'ici au 15 avril 2015, participer au concours pour obtenir la chance de recevoir une copie gratuite du bouquin.

L'ODSEF et le XVe Sommet de la Francophonie

Voici quelques-unes des activités auxquelles l'ODSEF a participé en lien avec la tenue du XVe Sommet de la Francophonie à Dakar au Sénégal (2014).

L’avenir du français en Afrique subsaharienne : une table ronde

À l’occasion de la publication de La langue française dans le monde 2014 (OIF-Nathan), l’Observatoire de la langue française de l’OIF, l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF), l’Observatoire démographique et statistique de l’espace francophone (ODSEF), en partenariat avec l’Université Cheikh Anta Diop et le Réseau des Chaires Senghor de la Francophonie, ont organisé, le mercredi 26 novembre à l’UCAD II, une table ronde qui portait sur « L’avenir du français en Afrique subsaharienne ».

Portrait des jeunes de l’espace francophone

Une centaine de jeunes francophones ont été réunis le 28 novembre 2014 à Dakar pour le lancement de la Plateforme des réseaux jeunesse francophones. Cette rencontre a aussi été l’occasion de présenter le rapport « Portrait des jeunes de l’espace francophone », réalisé pour l’OIF par une équipe de chercheurs de l’Observatoire démographique et statistique de l’espace francophone (ODSEF) de l’Université Laval. L’ODSEF tient à souligner l’importante contribution de messieurs Ma-Umba Mabiala, Directeur de l'Éducation et de la Jeunesse et de Moussa Sinon, Spécialiste de programme à l'Organisation internationale de la Francophonie.

Cliquez ici pour obtenir la synthèse du Rapport en format électronique.
Cliquez ici pour obtenir le Rapport complet en format électronique.
Divers tableaux de données et une carte thématique dynamique, en lien avec ces deux publications, sont disponibles à la section Centre de données du site Web de l'ODSEF.

La langue française dans le monde- 2014

Les chercheurs de l’ODSEF ont grandement contribué à la publication de cet ouvrage de près de 600 pages lancé par l’OIF le 5 novembre 2014.
Principaux résultats, synthèse en plusieurs langues et vidéo disponibles sur le site web suivant : http://www.francophonie.org/274-millions-de-francophones-dans.html

L'ouvrage est également disponible en ligne à cette adresse :
http://www.francophonie.org/La-langue-francaise-dans-le-monde.html

Enfin, divers reportages sont accessibles via la section Médias.

Méthodologies d'observation de la langue française

L'ODSEF a participé au 2e Séminaire international sur les méthodologies d'observation de la langue française qui s'est tenu au siège social de l'OIF les 2 et 3 octobre 2014.

Un compte rendu de cette activité est disponible à l'adresse suivante :
http://www.francophonie.org/2e-Seminaire-sur-les-methodologies.html

Journée de la Francophonie 2014

La jeunesse au Sénégal et au Québec : regards croisés. 
Table-ronde avec des intervenants à Dakar et à Montréal, 21 mars 2014

La jeunesse a toujours occupé une place importante au sein des mouvements porteurs de transformations sociétales, dans le passé bien sûr, mais peut-être encore plus particulièrement ces dernières années. En effet, au Québec, les jeunes ont été à la base de ce que certains ont nommé le Printemps érable pendant qu’au Sénégal, les jeunes ont été à la tête des groupes les plus mobilisés dans la contestation entourant les dernières élections, à travers notamment le mouvement Y’en a marre.

Cette table-ronde qui a offert des échanges avec des intervenant sur deux continents, a été organisée dans le cadre de la Journée internationale de la Francophonie par l’ODSEF en partenariat avec l'Agence universitaire de la Francophonie (AUF) ainsi que le Laboratoire de Recherche sur les  Transformations Économiques et Sociales  (LARTES) de l'Université Cheikh Anta Diop et le Groupe interuniversitaire d’études et de recherches sur les sociétés africaines (GIERSA).

Présentation de la thématique, du programme et des intervenants à la table-ronde : fichier PDF, 211 ko.

Pour visionner la vidéo de la  table-ronde et les débats, cliquez ici.

Numérisation en RDC : mission accomplie!

Le seul recensement de l’histoire de la République démocratique du Congo (RDC) a pu être sauvegardé. La numérisation du Recensement scientifique de la population du Zaïre de 1984 s’est en effet terminée avec succès fin 2013. Cet important patrimoine démographique, constitué de plus de six millions de questionnaires, était grandement menacé étant donné les conditions d’archivage de ces documents en format papier. Ajoutons à cela que la base de données d’un échantillon de 10% avait disparue.

Cette réalisation s’inscrit dans le cadre de l’accord de collaboration signé entre l’ODSEF et l’Institut National de la Statistique (INS) de la RDC en 2011. Ayant obtenu un financement de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), l’ODSEF a pu assurer la mise en place du matériel informatique et la formation d’une équipe composée de près d’une dizaine d’employés de l’INS. Notons également la contribution du bureau national du Fonds des Nations Unis pour la Population (UNFPA) qui a permis d’aménager les locaux. Tout au long de la réalisation de ce projet de numérisation, l’ODSEF a également pu compter sur les experts de la firme IMDS dont le support a été grandement apprécié.

Au total, ce sont plus de 6 millions d’images qui ont été produites à l’atelier de numérisation à Kinshasa, rendant compte des informations sociodémographiques de plus de 30 millions d’individus habitant le territoire de la RDC en 1984. Le fait de disposer de ce corpus numérique ouvre évidemment de nouvelles possibilités quant à l’étude de la population congolaise. En novembre 2013, une mission de l’ODSEF, composée de Richard Marcoux, Richard Dackam Ngatchou et Pascal Kapagama, a permis de rencontrer à Kinshasa les principaux intervenants intéressés à exploiter ces images afin de créer une banque de micro-données du recensement de 1984. La saisie informatique de ces données devrait être grandement facilitée par l’utilisation des images produites. En effet, avec l’utilisation de ce corpus numérique, il devient possible d’associer de manière pérenne dans une base de données, à la fois le document original et la transcription effectuée des informations sociodémographiques. Le UNFPA a ainsi mis à la disposition de l’INS les fonds pour tester la logistique de la saisie de ces informations numérisées afin de produire une première base de données concernant la région de la capitale nationale (2,6 millions d’individus en 1984). La saisie des données pour les autres provinces pourra se faire par la suite et s’appuyer sur les leçons de cette expérience menée pour la région de Kinshasa.

 


1. Maxdaniel Katumba, co-responsable de l’atelier de numérisation à Kinshasa (INS), Pascal Kapagama, professeur (UNIKIN), et Marc Mayengele, co-responsable de l’atelier de numérisation à Kinshasa (INS).

 


2. Une section de la salle des archives du Recensement scientifique de la population du Zaïre de 1984.

 


3. Mission de l’ODSEF à Kinshasa en novembre 2013 : Richard Dackam Ngatchou, ancien Représentant résident de l’UNFPA en RDC, Richard Marcoux, directeur de l’ODSEF, et Pascal Kapagama (UNIKIN).

 


4. Un préposé à la numérisation en pleine action.

 


5. Messieurs Grégoire Kankwanda, Chargé de mission de l’INS et Pascal Kapagama,
professeur à l’Université de Kinshasa, à l’atelier de numérisation en 2012.

 


6. L’équipe de l’atelier de numérisation lors de la formation à Kinshasa en juin 2012.

L'ODSEF en Côte d'Ivoire

À l’invitation du Directeur général de l’Institut National de la Statistique (INS) de la République de Côte d’Ivoire, Monsieur Ibrahima Ba, Messieurs Richard Marcoux directeur de l’ODSEF et Issiaka Mandé, professeur au Département de science politique à l’UQAM et membre du Comité scientifique de l’ODSEF, ont effectué une mission à Abidjan du 16 au 21 décembre 2013. Cette mission a permis de rencontrer les principaux responsables du 4e recensement de la population ivoirienne dont les travaux étaient en cours au moment du passage des représentants de l’ODSEF. Il a été également possible de prendre connaissance de l’état des informations concernant les trois premiers recensements dont certaines sont en partie disponibles sur supports numériques de même que dans les différents dépôts d’archives de l’Institut National de la Statistique.

La mission à Abidjan a été coordonnée sur place par Madame Doria DEZA, démographe au Département des Statistiques Démographiques et Sociales de l’INS et que nous tenons à remercier. Précisons que Doria a effectué un séjour à Québec en 2012 dans le cadre du programme d’accueil de l’ODSEF. Elle a également participé à l’atelier de formation en cartographie sur le logiciel en accès libre QGIS, atelier organisé par l’ODSEF à Dakar en juin 2013 dans le cadre des activités du Réseau Africain pour le Renforcement de la Formation Démographique en Afrique Francophone de l’Union Internationale pour l’Étude Scientifique de la Population (UIESP).

La mission s’est conclue par une dernière rencontre avec le Directeur Général de l’INS permettant d’examiner les grandes lignes d’un accord de collaboration avec l’ODSEF pour permettre d’assurer la sauvegarde et la mise en valeurs des recensements ivoiriens.


1. La mission a débuté par une réunion de travail dans les locaux de l’INS, réunion présidée par le Directeur général, M. Ibrahima BA (au centre) et réunissant les deux représentants de l’ODSEF (à gauche) et les cadres de l’INS responsables du recensement de 2014.

 


2. Le Directeur de l’ODSEF à côté de Lucien KOUASSI, chef du Département des Statistiques Démographiques et Sociales de l’INS et de Doria DEZA, démographe de ce département.

 


3. Visite des archives du recensement de1998 : Issiaka MANDÉ, Doria DEZA et Richard MARCOUX.

 


4. Monsieur Ibrahima BA, DG de l’INS, Doria DEZA et Richard MARCOUX au terme de la mission.

Crise au Mali : enjeux et perspectives d'analyse

Une double table ronde a eu lieu le jeudi 21 mars 2013 de 13h00 à 16h00, au local 3470 du pavillon Charles-De Koninck de l'Université Laval.

Pour plus de détails, veuillez consulter le document (pdf) ci-joint.

L'ODSEF à Yaoundé

Richard Marcoux a effectué une mission à Yaoundé au Cameroun à la fin décembre 2012.  Cette mission s’inscrit dans le cadre des échanges entretenus entre l’ODSEF et le Bureau Central des Recensements et des Études de Population (BUCREP). Précisons notamment que depuis 2010 des analystes camerounais du BUCREP ont été sélectionnés et ont reçu un appui financier de l’ODSEF pour effectuer quatre missions dans le cadres des programmes d’accueil à l’Université Laval.

Le Directeur Général du BUCREP et le Directeur de l’ODSEF ont également profité de la mission de ce dernier pour signer un accord de collaboration entre les deux institutions. Cette signature a été suivie d’une rencontre avec l’ensemble des cadres et analystes du BUCREP et d’une visite des locaux abritant les archives du 3e recensement de la population du Cameroun.  Enfin, Richard a profité de cette mission pour faire une visite à l’Institut de Formation de de recherches démographiques (IFORD), rattaché à l’Université de Yaoundé II. Une rencontre avec le Directeur Exécutif de l’IFORD, le professeur Evina Akam, a permis d’examiner les perspectives de collaboration avec l’ODSEF.  Une visite du Bureau Afrique Centrale et des Grands Lacs de l’AUF, situé sur le campus de l’Université Yaoundé I a permis de clore cette mission.

 

Madame Bernadette MBARGA, Directeur Général du BUCREP et Richard MARCOUX encadrant Monsieur Abdoulaye Oumarou DALIL, Directeur Général Adjoint du BUCREP.

  

Réunion de travail du 16 décembre 2012 avec une partie du personnel cadre et d’analystes du BUCREP dans ses locaux à Yaoundé.

 

Visite des locaux des archives du troisième recensement de la population du Cameroun.  De gauche à droite : Jules Valère MINYA de la cellule de Cartographie du BUCREP, Hervé EFON ETINZOH de la Cellule des Études et de la Recherche et Damaris NYELE ABANDA, Chef du Département des Recensements et Enquêtes, Richard MARCOUX, Directeur de l’ODSEF, Joëlle NGOUFO YEMEDI de la cellule de l’analyse des données du BUCREP, Bernadette MBARGA, Directeur Général du BUCREP, et Antoine KAMDOUN, Chef du Département des Études, de la Recherche et du Traitement des données et de la Publication du BUCREP.

En marge du Sommet de la Francophonie (2012)

En marge du Sommet de la Francophonie qui s’est tenu à Kinshasa en octobre 2012, plusieurs représentants des institutions partenaires de l’ODSEF ont pu visiter les locaux de l’atelier de numérisation du recensement de 1984 de la République Démocratique du Congo qui se trouvent à l’Annexe de l’Institut National de la Statistique (INS) dans le quartier Limété. Il s’agit  notamment de  Monsieur Michel Constantin, Conseiller aux affaires politiques et institutionnelles à la Direction de la Francophonie du Ministère des Relations internationales, de la Francophonie et du Commerce extérieur et de Monsieur Charles Moumouni, professeur à l’Université Laval, membre du Conseil scientifique de l’AUF et président de la Commission régionale des experts du Bureau des Amériques de l’AUF, du professeur Bonaventure Mvé Ondo, vice-recteur de l’AUF accompagné  de Monsieur Siasia Morel, chargé de mission du Québec à Kinshasa et enfin de Monsieur Richard Poulin, Directeur du Bureau international de l’Université Laval.

Les photos suivantes ont été prises lors de ces visites organisées par Pascal Kapagama et Richard Marcoux et durant lesquelles les membres de l’équipe de l’INS, coordonnée par Maxdaniel Katumba et Marc Mayengele, ont initié les visiteurs aux activités de sauvegarde de cet important patrimoine démographique congolais.  Précisons qu’à la mi-octobre, les travaux de l’atelier ont déjà permis de  numériser plus de 25% des questionnaires de 1984 soit près de 9 millions de résidents de trois régions de la RDC (Kinshasa, Bas-Congo et Bandundu).

Par ailleurs, à la veille de l’ouverture du Sommet de la Francophonie, Richard Marcoux, Directeur de l’ODSEF a animé une table-ronde sur le thème «État des droits de la personne et de la démocratie en République Démocratique du Congo».  Cette activité réunissait une quinzaine de personnes dont  des représentants de de la société civile et de différents ONG qui oeuvrent au Congo.  Sur la photo, on peut apercevoir le Directeur de l’ODSEF, messieurs Pierre Even et Kim Nguyen, producteur et réalisateur du film Rebelle, le Ministre des Relations internationales, de la Francophonie et du Commerce extérieur, Monsieur Jean-François Lisée, la Première Ministre du Québec, Madame Pauline Marois et respectivement en face et à sa gauche,  Madame  Chantal Malamba Secrétaire générale du Caucus des Femmes congolaises  et Monsieur Michel Robitaille, Délégué général du Québec à Paris.

Source :
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/International/2012/10/12/005-francophonie-sommet-kinshasa.shtml

Explosion démographique des chercheurs de passage à l'été 2012

Plus de 80 chercheurs ont participé aux activités de l’ODSEF durant les mois de mai à août 2012. L’ODSEF a d’abord été associé à l’organisation du Congrès de l’Association canadienne des études africaines qui se tenait à l’Université Laval du 2 au 4 mai. Un colloque-atelier a notamment été organisé par l’ODSEF en collaboration avec le Groupe interuniversitaire d’études et de recherches sur les sociétés africaines (GIERSA) et le projet de Base de données lexicographiques panfrancophone (BDLP) sur le thème « Les dynamiques sociolinguistiques en Afrique francophone : dialectiques des langues officielles et des langues nationales et rapports intergénérationnels ». Pour plus de détails et notamment le programme du colloque, cliquez ici.

L’ODSEF a également profité de cette grande rencontre des africanistes à Québec pour organiser une table-ronde en hommage à Victor Piché intitulée « Population et sociétés africaines : un regard transdisciplinaire », pour ensuite procéder au lancement du Fonds Gregory-Piché. Pour plus de détails, cliquez ici.

Dans le cadre du 80e Congrès de l’Association francophone pour le savoir (ACFAS), l’ODSEF a participé à l’organisation du colloque « La production des savoirs scientifiques et les espaces linguistiques ». Pour plus de détails, cliquez ici.

L’ODSEF a également collaboré à la 4e édition du Colloque étudiants et jeunes chercheurs du GIERSA qui s’est tenu à Québec les 28 et 29 juin sur le thème « Jeunesse africaine et globalisation », cliquez ici.

Enfin, une douzaine de chercheurs ont été sélectionnés dans le cadre du programme annuel d’accueil de chercheurs de l’ODSEF et ont ainsi pu faire un séjour d’étude  à l’Université Laval durant l’été 2012 (cliquez ici). Certains d’entre eux se sont joints à la dizaine d’analystes d’institutions africaines de statistique qui ont pu acquérir ou parfaire des compétences en représentation spatiale de données de recensement dans le cadre d’un atelier de formation sur le logiciel en accès libre Quantum GIS (QGis). Les travaux issus de cet atelier ont fait l’objet d’une présentation dans le cadre du Forum mondial de la langue française (cliquez ici).

Précisons enfin que l’ensemble de ces chercheurs et analystes ont pu profiter des conseils et de l’encadrement de Victor Piché et Réjean Lachapelle, deux grands chercheurs retraités qui ont séjourné chacun pendant un mois à l’ODSEF (cliquez ici).

Lancement de l'atelier de numérisation à Kinshasa

Au début juin 2012, l'ODSEF a effectué une nouvelle mission à Kinshasa  qui a permis de lancer les opérations de numérisation des formulaires du recensement de 1984 de la République démocratique du Congo (RDC). Il s'agit  d'une seconde expérience de l’ODSEF, après celle fort réussie au Mali, et d’une action concrète qui fait suite à laDéclaration de Québec sur la sauvegarde et la mise en valeur des recensements africainsadoptée en 2007. Rappelons que la RDC a réalisé un seul recensement dans son histoire.  Les difficultés économiques et politiques qu’a connues ce pays ont fait en sorte que les informations issues du recensement de 1984  ont été, à toutes fins pratiques, inexploitées.

En 2009, trois institutions de la République démocratique du Congo ont entrepris des démarches auprès de l’ODSEF afin d’identifier les besoins et les actions à prendre pour assurer la sauvegarde et la mise en valeur de ce recensement de 1984. C’est ainsi que l’ODSEF a effectué trois missions à Kinshasa depuis septembre 2010. Ces missions ont permis de tenir une série de rencontres avec les directions de l’Institut National de la statistique (INS) de la RDC, de l’Université de Kinshasa et du Bureau national congolais du UNFPA.  L'ODSEF est fier d'avoir contribué à la mise en place de cet atelier, le second du genre après celui de Bamako.

 

L'atelier de numérisation de Kinshasa, Mai 2012

 

 

 

 

 


Lors de cette mission de juin 2012, coordonnée par Laurent Richard de l’ODSEF, nous avons pu compter sur la contribution exceptionnelle de M. David Bonte de la firme IMDS. M. Bonte a formé le personnel en animant des séances d’initiation au fonctionnement du logiciel AD'DOC IIM tenues à l'atelier de Kinshasa. Les travaux à cet atelier devraient se poursuivre sur une période de 14 à 18 mois pendant lesquels plus de 4 millions de documents offrant des informations sur plus de 33 millions d’individus recensés en 1984 seront numérisés, assurant ainsi la sauvegarde de ce rare et riche patrimoine démographique congolais.

 

 

Participant(e)s à l'activité de formation, Kinshasa, Mai 2012

 

 

 

 

 

 


La création de l’atelier de numérisation de Kinshasa, la formation du personnel  de l’INS par l’ODSEF et le suivi que nous apporterons dans les mois à venir sont rendus possibles grâce à un appui financier de l’Institut de la Francophonie numérique (IFN) de l’OIF, que nous tenons à remercier chaleureusement. Soulignons enfin la présence de Grégoire Kankwanda, Chargé de Mission à de l’Institut National de la statistique (INS) de la RDC et Pascal Kapagama, professeur à l'Université de Kinshasa, que l'on voit ici à proximité de l'un des numériseurs au moment du lancement des opérations de l'atelier.

 

 

M. Grégoire Kankwanda et M. Pascal Kapagama, Kinshasa, Mai 2012

 

 

 

 

 

 

L'ODSEF au Forum mondial de la langue française de Québec

L’ODSEF a été étroitement associé aux activités du 1er Forum mondial de la langue française qui se tenait à Québec du 2 au 6 juillet 2012.  Plus de 80 chercheurs invités par l’ODSEF ont ainsi participé aux travaux et aux activités qui se sont tenues dans le cadre de cet important forum.

L’ODSEF a notamment organisé un atelier sur «La sauvegarde numérique des patrimoines démographiques» avec des présentations de Joie Springer, chargée du programme Mémoire du Monde de l’UNESCO, Sylvie Tremblay, Gestionnaire de la Division des services de l'information et de la recherche à Bibliothèque et Archives Canada; Paul Berthiaume Directeur des statistiques sociodémographiques à l’Institut de la statistique du Québec et Assa Doumbia Gakou, Chef du Département des Statistiques Démographiques et Sociales à l'Institut national de la statistique du Mali (INSTAT).  (cliquez ici pour le programme détaillé)

Lors de la cérémonie d'ouverture du Forum mondial de la langue française le 2 juillet dernier, l'ODSEF et  l'Observatoire de la langue française de l'OIF ont distribué plus de 1000 copies du document récemment produit et intitulé «Aperçu sur quelques espaces linguistiques dans le monde». Ce document a suscité beaucoup d'intérêt ainsi que de nombreuses réactions. Vous pouvez le télécharger ici. [PDF, 7,12 Mo]

Chata Malé, Toubou Ripama, Fatoumata Binta Sow, Hervé Efon Etinzoh;
Martinien Dansou, Jean Pierre Diamane Bahoum, Jules Valère Minya, Alphonse Affo, Patrice Tanang Tchouala.

Réjean Lachapelle, Patrice Tanang Tchouala, Jean Pierre Diamane Bahoum.

Norbert Kpadonou, Martinien Dansou, Candide Atodjinou, Alphonse Affo.

Laurent Richard, Hervé Efon Etinzoh;
Pierre Racine, Ibrahim Bokar Maiga, Jean Pierre Diamane Bahoum.

Doria Deza

Toubou Ripama, Ibrahim Bokar Maiga, Laurent Richard, Martinien Dansou, Fatoumata Binta Sow, Chata Malé, Réjean Lachapelle, Pierre Racine;
Jules Valère Minya, Richard Marcoux, Alphonse Affo, Patrice Tanang Tchouala, Jean Pierre Diamane Bahoum, El Hadji Malick Ndao, Hervé Efon Etinzoh.

Lancement du Fonds Gregory-Piché jeudi le 3 mai

La table ronde en hommage à Victor Piché intitulée «Population et sociétés africaines : un regard transdisciplinaire» est organisée dans le cadre de la Conférence de l’Association canadienne des études africaines (ACÉA) du 3 mai 2012 et sera suivie du lancement du Fonds Gregory-Piché à 16h30 au local 3-D du Pavillon De Koninck.

Le Fonds Gregory-Piché est constitué d’un ensemble de documents numériques portant sur la démographie de plusieurs pays africains de la Francophonie. Ce fonds documentaire a été nommé en l’honneur des professeurs Joel W. Gregory et Victor Piché. Grâce à la création du Fonds, l’Observatoire démographique et statistique de l’espace francophone (ODSEF) rend disponibles en ligne, gratuitement, un ensemble impressionnant de documents portant sur la démographie des pays du continent africain. Très peu de copies de ces documents, qui ont trait à des opérations de recensement ou d'enquêtes, existent encore et il est parfois impossible d’y avoir accès, notamment en Afrique. Le Fonds Gregory-Piché contribue ainsi à la sauvegarde du patrimoine démographique africain et, de ce fait, remplit parfaitement l’une des principales missions de l’ODSEF.

En avril 2012, le fonds numérique documentaire compte plus de 70 000 pages réparties dans près de 800 documents et occupant environ 15 gigaoctets. Pour plus de détails, cliquez ici

L'ODSEF au 80e Congrès de l'ACFAS et à la conférence de l'ACÉA

COLLOQUE ACFAS : mardi le 8 mai 2012 au Palais des Congrès de Montréal «La production des savoirs scientifiques et les espaces linguistiques». Colloque international organisé en collaboration avec l’AUF, l’OIF et d’autres partenaires dans le cadre du 80e Congrès de l'ACFAS. Pour plus de détails, cliquez ici

COLLOQUE ACÉA : jeudi le 3 mai 2012 à l’Université Laval «Les dynamiques sociolinguistiques en Afrique francophone : dialectiques des langues officielles et des langues nationales et rapports intergénérationnels». Colloque-atelier organisé par l’ODSEF en collaboration le Groupe interuniversitaire d’études et de recherches sur les sociétés africaines (GIERSA) et le projet de Base de données lexicographiques panfrancophone (BDLP). Ce colloque-atelier se tiendra dans le cadre de la Conférence de l’Association canadienne d’études africaines (ACÉA) 2-4 mai 2012. Pour plus de détails, cliquez ici

L'ODSEF à la Journée de la Francophonie 2012

L'ODSEF a participé à la célébration de la Journée de la Francophonie 2012. Pour le détail de l'événement, cliquez ici

Table ronde de l'IEPF

Le 21 mars de 11h30 à 12h20, à l’amphithéâtre 2A du pavillon De Koninck de l’Université Laval à Québec, l’Institut de l'énergie et de l'environnement de la Francophonie (IEPF) et ses partenaires proposent aux étudiants de l’Université Laval et au public une table ronde sur le thème « Les enjeux de l'eau dans les pays de l'espace Francophone ». Il s’agira, entre autres, de présenter les principales problématiques de l’eau dans les pays de l’espace Francophone en insistant sur les tentatives d’approches de solutions pérennes proposées par le projet Initiative-Eau mené par l’OIF/IEPF à travers le concept « Apprentissage par la pratique ». Pour plus de détails, cliquez ici

L'UNESCO sur le CA de l'ODSEF

Joie Springer, responsable du programme Mémoire du monde à l’UNESCO se joint au Conseil d’administration de l’ODSEF. [PDF, 28 ko]

Mission de l'ODSEF à Kinshasa

En septembre 2010, les représentants de l'ODSEF ont effectué une mission à Kinshasa. Les rencontres avec les autorités congolaises, canadiennes et internationales ont d’abord permis de discuter des travaux en cours concernant la préparation du recensement à venir, le deuxième de l’histoire de ce pays de plus de 80 millions d’habitants. Cette fructueuse mission a surtout permis à l'équipe de l’ODSEF de prendre connaissance de la très bonne qualité de l’état des documents du recensement de 1984. L’ODSEF et ses partenaires ont pu établir l’esquisse d’un programme d’interventions afin de mettre en place un atelier de numérisation à Kinshasa qui s’inspirerait de l’exemple malien. Rappelons que le recensement de 1984 est pour l’instant le seul disponible en République Démocratique du Congo et n’a jamais fait l’objet d’une analyse approfondie. La préservation de ce patrimoine démographique constitue donc un élément d'une extrême importance. Les estimations établies nous indiquent que c'est plus de 3,5 M de formulaires du recensement (recto-verso) qu'il faudra numériser. L'ODSEF est fier de témoigner du grand intérêt, du dynamisme et de l’enthousiasme de la part des personnes rencontrées eu égard à ce projet, notamment à l’Institut National de la Statistique (INS), à l’Université de Kinshasa (UNIKIN) et au Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA). À la suite de cette mission, l’ODSEF s’est engagé à déposer une proposition de projet auprès de ses partenaires afin de permettre de créer un atelier de numérisation au sein de l’Institut National de la Statistique à Kinshasa de façon à assurer la sauvegarde de cet important patrimoine démographique congolais.

Kinshasa, septembre 2010.

De gauche à droite : Pascal Kapagama (UNIKIN), Richard Marcoux (ODSEF), Barthélemy Kalambayi (UNIKIN), Kishimba Ngoy (FNUAP), Arsène Wawa-Sakrini (INS), Laurent Richard (ODSEF).

Sauvegarde du patrimoine démographique : succès du projet pilote au Mali

L'ODSEF est heureux de souligner la fin du projet pilote de sauvegarde des questionnaires de recensement mené à Bamako. La numérisation de l’ensemble des formulaires du 1er recensement de la population du Mali, celui de 1976, s'est déroulée sur une période de 12 mois. Au total, ce sont plus de 1 200 000 documents de format A3, recto-verso, qui ont été numérisés, générant près de 2,5 millions d’images couleurs (550 Go). Il s'agit là d'une première expérience fort encourageante et d’une action concrète qui fait suite à la Déclaration de Québec sur la sauvegarde et la mise en valeur des recensements africains adoptée en 2007.

L'ODSEF remercie tous les partenaires qui ont contribué à cette réalisation. Supervisé et appuyé par la direction de l'Institut de la statistique du Mali (INSTAT) et de son Bureau central de recensement, l'équipe de production de l'atelier à Bamako a également bénéficié de la collaboration du Centre d’appui à la recherche et à la formation (CAREF-Mali). Rappelons que ce projet pilote a reçu un appui financier important de l’Institut de la Francophonie numérique (IFN) pour l’achat des équipements. Nous tenons à remercier également les institutions partenaires de l’ODSEF à l’Université Laval, soit le Gouvernement du Québec à travers le Ministère des relations internationales, l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF) ainsi que l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF). Ce bel accomplissement nous invite à poursuivre les travaux de ce genre. À ce titre, la direction de l’ODSEF tente d’obtenir de nouveaux financements qui permettraient de soutenir la numérisation des formulaires des recensements de 1987 et de 1998 du Mali.  Une mission de l’ODSEF à Kinshasa en septembre 2010 a également permis d’envisager la mise en place d’un atelier de ce type afin d’assurer la sauvegarde des formulaires du seul recensement officiel de la République démocratique du Congo, celui de 1984.

Numérisation des questionnaires de recensement de 1976 du Mali

L’opération de numérisation de l’ensemble des questionnaires des recensements de la population du Mali a été lancée officiellement le 29 janvier 2010 suite à une mission de l’ODSEF à Bamako. Cette importante opération de sauvegarde du patrimoine démographique du Mali fait suite à la signature d’un Accord cadre de collaboration signé entre l’ODSEF et l’Institut National de la Statistique du Mali (INSTAT) en juin 2009.  La création d’un atelier de numérisation dans les locaux du Bureau central de recensement du Mali a bénéficié d’un appui financier de l’Institut de la Francophonie numérique (IFN) pour l’achat des équipements. Dans un premier temps, c’est plus d’un million de questionnaires du recensement général de la population et de l’habitat de 1976 (recto-verso) qui seront traités au cours de l’année. La numérisation des questionnaires des recensements de 1987, 1998 et 2009, est également envisagée. La Direction de l’ODSEF tient à souligner l’excellente collaboration de la direction et du personnel de l’INSTAT et du Centre d’Appui à la Recherche et à la Formation (CAREF) qui contribuent à la mise sur pied de ce projet pilote.

                                  
Mme Doumbia Assa Gakou, Chef de Division des Statistiques Démographiques à l'Institut National de la statistique du Mali, devant l'un des rayonnages servant à entreposer les questionnaires du recensement de 1976.

Ibrahim Maiga (à gauche) et Badon Diallo, tous les deux de l’Institut de la statistique du Mali, entourant Laurent Richard de l’ODSEF à l’atelier de numérisation de Bamako en janvier 2010.

L'atelier de numérisation du Bureau central de recensement du Mali, Bamako.

 

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