
Richard Marcoux, Professeur titulaire, Département de sociologie, Faculté des sciences sociales de l’Université Laval.
Détenteur d’un Doctorat (Ph.D.) en démographie obtenu en 1994 (Université de Montréal), Richard Marcoux a été recruté au Département de sociologie de la FSS comme professeur adjoint en 1995 et a obtenu dès 2004 le statut de professeur titulaire compte tenu de l’excellence de son dossier. À titre de coordonnateur du Réseau de chercheurs en démographie de l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF) de 2001 à 2007, le professeur Marcoux a assuré un rôle d’animation scientifique majeur notamment en étant à la tête de l’organisation de trois colloques d’envergure internationale (Marseille en 2003, Cotonou en 2005 et Québec en 2007). Ce réseau, dont l’Université Laval abritait le secrétariat pendant 6 ans, a fait l’objet d’une évaluation très positive en 2006 et est l’un des réseaux de chercheurs de l’AUF les plus dynamiques. Le professeur Marcoux a prononcé de nombreuses conférences et publié de nombreux travaux dans des ouvrages et revues scientifiques et ce, sur les enjeux démographiques internationaux et plus particulièrement en Afrique et au Québec. Il siège sur les comités de rédaction des revues scientifiques suivantes : Recherches sociographiques, Revue canadienne d’études africaines et African Population Studies. En 2007 il a été élu Directeur des Cahiers québécois de démographie, une des plus importantes revues scientifiques dans le domaine de la démographie. Dans le cadre des concours d’appui aux revues savantes des deux principales fondations québécoise et canadienne en sciences sociales, il a obtenu pour les Cahiers des subventions qui s’ajoutent aux nombreuses autres subventions de recherche obtenues depuis quelques années. Il siège au Comité exécutif du Programme Population et Santé en Afrique, un programme financé par la Fondation Gates et qui est piloté par une équipe de chercheurs de l’Université de Montréal et notamment du département de démographie où Richard Marcoux est professeur associé depuis une dizaine d’années. En 2008 il a été nommé président du Comité consultatif sur les statistiques démographiques et sociales de l’Institut de la statistique du Québec. Chercheur régulier au Centre interuniversitaire d’études québécoises (CIEQ), il préside également le comité de gestion du Laboratoire CIQSS à l’Université Laval (CIQSS) et coordonne les activités du Groupe interuniversitaire d’études et de recherche sur les sociétés africaines (GIERSA).
Au cours des quatre prochaines années (2009-2012), l’Observatoire démographique et statistique de l’espace francophone relèvera de la Faculté des sciences sociales de l’Université Laval tout en étant rattaché au Centre interuniversitaire d’études québécoises (CIEQ-Laval) et sera géré selon les modalités de gestion adoptées par le Conseil exécutif de l’Université Laval le 20 janvier 2009. La structure de gouvernance comprend un Conseil d’administration composé d’un représentant de chacun des quatre partenaires fondateurs (Université Laval, ministère des Relations internationales, Agence Universitaire de la Francophonie et Organisation internationale de la Francophonie), auxquels s’ajoutent un représentant du Secrétariat à la politique linguistique du gouvernement du Québec et le directeur de l’Observatoire. Comme le prévoit le protocole, les six membres initiaux du Conseil d’administration pourront nommer trois représentants d’organismes internationaux. Le cas échéant, les représentants peuvent être rattachés à l’Organisation des Nations Unies, (UNESCO ou UNFPA), à l’Association internationale des démographes de langue française (AIDELF) ou à des établissements universitaires et de recherche africains.
La structure de gouvernance comprend également un Comité scientifique qui assure le suivi des activités et qui est présidé par le directeur de l’Observatoire. Les membres du Comité scientifique sont des universitaires nommés par le Conseil d’administration sur proposition du directeur de l’Observatoire. Le Comité scientifique est composé d’un maximum de sept (7) membres incluant des scientifiques de l’extérieur de l’Université Laval, notamment de l’Afrique. Les membres du Comité scientifique sont choisis selon leur expertise dans les domaines intéressant l’Observatoire et non en qualité de représentants de l’institution à laquelle ils appartiennent. Le directeur de l’Observatoire est le seul membre du Comité scientifique à siéger au Conseil d’administration. Le Comité scientifique est chargé du contenu, de la sélection et de la coordination des projets de recherche et de formation (stages, colloques, séminaires). Le Comité scientifique se réunit au moins une fois par année. La durée du mandat des membres du Comité scientifique est de quatre (4) ans, renouvelable.
Pour le fonctionnement de l’ODSEF, l’Université Laval assurera les espaces de travail nécessaires, les ressources documentaires et l’environnement adéquats pour l’évolution des activités qui se dérouleront sur le campus de Québec ainsi que le salaire du directeur. L’ODSEF disposera d’un budget de base annuel d’environ 160 000$ réparti selon quatre principaux postes : 1) Fonctionnement à Québec; 2) Coordination et missions à l’extérieur du Québec; 3) Animations scientifiques, accueil et formations; 4) Publications, communications et équipements. Le budget sera assuré pour plus de la moitié par le Gouvernement du Québec à travers une contribution totale de 350 000$ pour quatre ans. Tel que le prévoit le protocole, les contributions de l’OIF et de l’AUF, respectivement de 20 000 €/an et de 25 000 €/an pour les quatre prochaines années, feront l’objet de conventions annuelles spécifiques et concerneront principalement les activités du poste 3 à savoir celles d’animations scientifiques (ateliers et colloques) et de formation (accueils et stages) et qui assureront une forte implication des chercheurs du Sud dans les activités de l’ODSEF.
L'équipe de l'observatoire, menée par le professeur Richard Marcoux, a été formée en 2009 et est composée des chercheurs, professionnels et assistantes de recherche suivants :
Laurent Richard, professionnel de recherche

Professionnel de recherche à l’Université Laval depuis l’automne 2000, Laurent Richard supervise la création des ateliers de numérisation dans les pays africains. Il est responsable de la mise en ligne du Fonds Gregory-Piché et il contribue à plusieurs autres volets des travaux de l'ODSEF. Titulaire d’une maîtrise (2e cycle) en aménagement du territoire et développement régional (ATDR, Université Laval, 1994) et d’un diplôme de 1er cycle en sociologie (Université Laval, 1992), Laurent a également occupé la fonction d’analyste de Statistique Canada, au Centre interuniversitaire québécois de statistiques sociales (CIQSS). En outre, il a été l'un des coordonnateurs du projet Infrastructure de recherche sur le Canada au 20e siècle (recensements de 1911 à 1951). Avant d’occuper un poste à l’Université Laval, Laurent a œuvré au Groupe ÉCOBES du Cégep de Jonquière pendant 6 ans. Il a participé à la réalisation de plusieurs projets de recherche portant principalement sur la population, la santé et l’éducation. L’analyse des données (SPSS), les systèmes d’information géographique (SIG) ainsi que les nouvelles technologies de l’information constituent ses principaux champs d’expertise.
Mamadou Kani Konaté, coordonateur des activités en Afrique

Directeur du groupe MARIKANI, Mamadou Kani Konaté est coordonnateur des activités de l’ODSEF en Afrique. Depuis plus de 25 ans, il a publié de nombreux travaux scientifiques sur les questions de population et a noué d’importantes collaborations internationales, notamment en Afrique avec des institutions de statistiques, des institutions de formation, les universités et les agences bilatérales et multilatérales de coopération. Il a en outre établi des partenariats scientifiques avec les chercheurs des universités et des institutions de recherche du Sud et du Nord qui s’intéressent au développement social. Détenteur d’une Maîtrise en Sciences sociales appliquées de l’Institut d'Ethno-sociologie de l'Université d'Abidjan et d’un Diplôme d'Études Approfondies (DEA) en sociologie rurale de l’Université Paul Valéry - Montpellier III, Mamadou Kani KONATÉ a travaillé au Centre d'Étude et de Recherche sur la Population pour le Développement (CERPOD) de l’Institut du Sahel de 1986 à 2002 avant de créer le Centre d’Appui à la Recherche et à la Formation (CAREF) en 2002. Mamadou Kani KONATÉ appuie les institutions et organisations productrices et utilisatrices de résultats de recherche en sciences humaines et soutient la formation de chercheurs par l’accueil d’universitaires et de stagiaires au sein de MARIKANI.
Marie-Eve Harton, Assistante de recherche

Étudiante au doctorat en sociologie à l’Université Laval, Marie-Eve Harton œuvre à titre d’assistante de recherche pour l’ODSEF. Elle participe aux divers travaux de recherche et d’analyse ayant trait à la fois à la mise en valeur du patrimoine démographique africain (gestion et exploitation des données censitaires africaines, supervision des travaux menés par les stagiaires) ainsi qu’à l’analyse des données des sondages d’opinions et autres statistiques sur la francophonie dans le monde. Titulaire d’un baccalauréat et d’une maîtrise en sociologie (Université Laval), elle se spécialise dans le traitement de données quantitatives (SPSS, STATA) et l’analyse statistique. Depuis 2004, elle est assistante de recherche pour le programme de recherchePopulation et histoire sociale de la ville de Québec (PHSVQ, CIEQ-Laval) au sein duquel elle travaille à la gestion ainsi que la mise en valeur des données des recensements anciens de la ville de Québec. Ses intérêts de recherche portent notamment sur les aspects démographiques de la famille ainsi que sur l’exploitation des données quantitatives historiques. Récipiendaire d’une bourse d’études supérieures du Canada (BESC-CRSH, doctorat), Marie-Eve s’est également mérité le Prix Rolland-R.-Tougas décerné par la Faculté des sciences sociales de l’Université Laval pour la qualité de sa langue française écrite et parlée.
Marie Rosalie Sagna, Assistante à la direction de l’ODSEF

Étudiante au doctorat en sociologie à l’Université Laval, Marie Rosalie est responsable de la coordination des activités de l’ODSEF. Elle assure l’accueil et la coordination des stagiaires ainsi que la gestion du site web de l'ODSEF. Avant d’entreprendre ses études doctorales, Marie Rosalie a reçu un DEA en sociologie à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis au Sénégal. Pour entreprendre son doctorat à l’Université de Laval, Marie Rosalie a bénéficié d’une bourse du Programme International de Bourses d'Études de la Fondation Ford (IFP). Ses recherches doctorales portent sur la microfinance comme moyen d’empowerment des femmes et de lutte contre la pauvreté au Sud du Sénégal (Ziguinchor) et pour lesquelles elle utilise ses propres données d’enquêtes qualitatives. Elle s’intéresse aux statistiques sociales sur le genre.
Fatou Dia, Assistante à la direction de l’ODSEF

Étudiante à la maîtrise en sociologie à l’Université Laval, Fatou est responsable de la coordination des stages et de l’accueil des stagiaires à l’ODSEF ainsi que de la gestion du site web de l'ODSEF. Fatou a auparavant fait des études en mathématiques appliqués et est titulaire d’un diplôme de maitrise (DESS) en statistiques de l’Université Joseph Fourier de Grenoble (France). Elle s’intéresse aux statistiques sociales et a déjà suivi deux ateliers sur l’analyse quantitative des biographies (avec le logiciel STATA), l’un offert à Québec par le Centre interuniversitaire québécois de statistiques sociales (CIQSS) et le second à Dakar offert par l'Institut fondamental d'Afrique Noire de l’Université Cheikh Anta Diop (IFAN).
Georges Danhoundo, Responsable de l’appui à la coordination de l’ODSEF

Étudiant au doctorat en sociologie à l’Université Laval, Georges Danhoundo est responsable de l’appui à la coordination de l’ODSEF. Il assure la coordination des stages et l’accueil des stagiaires ainsi que la gestion du site web de l'ODSEF. Avant d’entreprendre des études doctorales, Georges a reçu une maîtrise en sociologie-anthropologie à l’Université d’Abomey-Calavi au Bénin ainsi qu’un master en développement international à l’Institut de hautes études internationales et du développement de l’Université de Genève en Suisse. Au Bénin comme en Suisse, Georges a été au bénéfice d’une bourse de mérite pour ses études. Ses recherches doctorales portent sur les parcours de vie des orphelins à Ouagadougou au Burkina Faso et pour lesquelles il utilise les données d’enquêtes quantitatives de l’Observatoire de population de Ouagadougou en même temps que ses propres enquêtes de terrain.
Le Conseil d’administration a le mandat de nommer le directeur de l’Observatoire. Il reçoit et entérine les projets de recherche soumis par le Comité scientifique de l’Observatoire. Le Conseil d’administration contribue à la visibilité et à la notoriété de l’Observatoire. Il définit les besoins de financement et collabore aux activités de sollicitation et de représentation. Il présente aux responsables du secteur de rattachement de l’Observatoire, au vice-recteur aux études et aux activités internationales et au vice-recteur à la recherche et à la création de l’Université Laval un rapport annuel sur l’exécution de son mandat en incluant l’état des recettes et déboursés. Le Conseil d’administration se réunit au moins une fois par année.
Membres du Conseil d’administration de l’ODSEF (au 1er juillet 2011)
Jacques Gosselin, Sous-ministre associé, Secrétariat à la politique linguistique du Québec. Régine Lavoie, Directrice de la Direction de la Francophonie du Ministère des Relations internationales, Gouvernement du Québec. Pierre Noreau, Vice-recteur à l'Agence universitaire de la Francophonie.Joie Springer, Spécialiste de programme, Division des Sociétés du savoir, UNESCO. Alexandre Wolff, Responsable de l’Observatoire de la langue française de l’Organisation internationale de la Francophonie.François Blais, Doyen de la Faculté des sciences sociales de l'Université Laval, Québec.Richard Marcoux, Professeur, Département de sociologie, Faculté des sciences sociales de l'Université Laval et Directeur de l'ODSEF.
Directeur élu de l’ODSEF (2009-2012)
Richard Marcoux, Professeur, Département de sociologie, Faculté des sciences sociales de l’Université Laval.
Le Comité scientifique est chargé du contenu, de la sélection et de la coordination des projets de recherche et de formation (stages, colloques, séminaires). Le Comité scientifique se réunit au moins une fois par année.
Membres actuels du Comité scientifique de l’ODSEF
Issiaka Mandé (Doctorat en histoire) est enseignant-chercheur à l’Université de Paris 7 Denis Diderot et rattaché au Laboratoire Sedet (Sociétés En Développement, Etudes Transdisciplinaires). Il est membre du comité exécutif de l’Association des historiens africains et membre du bureau du Centre international de recherches sur les esclavages. Acteurs, systèmes, représentations (GDRI du CNRS). Il s’intéresse à l’histoire socio-économique de l’Afrique contemporaine et a été l’un des acteurs importants lors de la rédaction de la Déclaration de Québec sur la sauvegarde et la mise en valeur des recensements africains (juin 2007). L’essentiel de ses travaux porte sur l’histoire des populations de l’Afrique occidentale avec un accent particulier sur la circulation des burkinabés en Afrique occidentale notamment la dynamique de cette mobilité. Il insiste particulièrement sur la période coloniale, son influence sur la structuration de cette migration avec une analyse des effets du travail forcé et l’inégalité dans les investissements territoriaux du pouvoir colonial. A côté de l'examen de ces flux, ses réflexions portent également sur le caractère diasporique de la migration internationale burkinabé, à l'impact de celle-ci sur les constructions identitaires. Dans cette recherche, l'espace ivoirien occupe une place centrale, à la fois pays d'immigration burkinabé, et espace de redistribution des flux migratoires. Parallèlement, il s’est engagé dans la réflexion sur l’impact des Nouvelles technologies de l’information et de la communication en Afrique de l’ouest et leurs applications dans l’enseignement.
Marc St-Hilaire (Ph.D en géographie) est professeur titulaire au Département de géographie de l’Université Laval et rattaché au Centre interuniversitaire d’études québécoises. Ses travaux portent principalement sur l’histoire de la population dans le nord-est du continent nord-américain en général et au Québec en particulier. Il est également actif dans le développement des ressources documentaires portant sur l’histoire de la population au Canada. Il notamment co-responsable, pour le Québec, de l'Infrastructure de recherche sur le Canada au 20e siècle, projet majeur de construction de bases de micro-données tirées des recensements canadiens, et coresponsable du projet Population et histoire sociale de la ville de Québec, lequel se fonde sur l’exploitation des données de recensements, d’annuaires municipaux et d’actes d’état civil pour étudier les dimensions démographiques et socioéconomiques de la franco-canadianisation de la société québécoise. Il travaille depuis plusieurs années sur la formation et l’évolution des populations régionales au Québec et co-dirige actuellement deux atlas historiques portant respectivement sur la francophonie nord-américaine et l’urbanisation du Québec.
Dominique Tabutin (Doctorat en démographie) est professeur ordinaire à l’Université catholique de Louvain. Il a été Président de son Institut de démographie de 1998 à 2002 et de son Département des sciences de la population et du développement de 2003 à 2010. Il est rattaché au Centre de recherche en Population et sociétés (ex-institut de démographie). Il est aussi co-rédacteur en chef de la revue Population. Son enseignement et ses recherches portent essentiellement sur les théories et les transitions socio-démographiques passées et contemporaines, sur la fécondité et la mortalité dans les pays du Sud (notamment d’Afrique sub-saharienne et du monde arabe), sur les méthodes de collecte et d’analyse des données, ainsi que sur les interrelations entre population, environnement et développement. Il travaille actuellement en particulier sur les relations entre pauvreté et démographie dans les pays du Sud et les défis démographiques du 21ème siècle. Il participe à la coordination de plusieurs programmes de recherche ou de formation en Afrique.
Cécile Marie Zoungrana (Ph. D en démographie) occupe le poste d’Adjointe du Représentant au Burkina de l’UNFPA (Fonds des Nations Unies pour la Population). En cette qualité, elle est responsable de la coordination de l’élaboration et de la mise en œuvre du programme de coopération entre le gouvernement du Burkina Faso et l’UNFPA dans le contexte de la Déclaration de Paris sur l’efficacité de l’aide au développement. Elle est une actrice clé dans la coordination des travaux du dernier recensement général de la population et de l’habitation du Burkina. Responsable de la coordination de la promotion du genre au sein des agences du SNU au Burkina, elle contribue de manière substantielle à la mobilisation de ressources additionnelles pour la mise en œuvre du programme d’assistance de l’UNFPA au pays et au dialogue de politique avec les partenaires gouvernementaux, les agences du SNU et les autres partenaires au niveau national en vue de faciliter l’intégration de l’agenda de la CIPD dans les plans et stratégies nationaux de développement. Également chercheure associée à l’Institut Supérieur des Sciences de la Population (Université de Ouagadougou), Cécile s’intéresse à la réduction des inégalités de genre dans l’éducation des enfants et dans l’accès des femmes aux services de santé de la reproduction. Elle a publié, seule et en collaboration avec des collègues, plusieurs articles sur les questions de genre et développement, et notamment sur les facteurs explicatifs de la sous scolarisation des filles. La collecte, l’analyse et l’utilisation des données démographiques pour faciliter les décisions politiques, font également partie de ses centres d’intérêt. Elle travaille actuellement sur un projet de mise en valeur des données démographiques au Burkina Faso avec l’INSD.
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L’ODSEF dans le DevoirÉdition du 12 mars 2011